Seul le merveilleux peut rendre la vie agréable. Je me réfugie dans ce merveilleux pour échapper aux mauvaises influences et aux mauvaises images qu’on me lance à la figure et je me dis que, après tout, si la réalité est bien désagréable, il y a encore quelquechose au fond de soi qu’il faudrait saisir… C’est l’amour de la vie, c’est le rêve, l’éternité, la beauté, l’Innommé, c’est l’Inconnaissable peut-être…


Heureux celui qui, comme l’Ecclésiaste, est revenu de tout. Il reste tranquille, il attend ce que Dieu lui a promis et il travaille pour vivre là où il se trouve. Car la vie est partout, même dans le désert le plus aride.