La mer produit pour moi un merveilleux auquel pour des raisons émotionnelles, physiques, intellectuelles et affectives, j’ai toujours été sensible.


Un capitaine qui a besoin de son équipage pour lui remonter le moral n’est pas un capitaine. Un capitaine doit toujours tout assumer seul, c’est l’isolement du pouvoir – c’est d’ailleurs le propre de tout commandement.


Ce n’est pas avec les autres qu’on se connaît, c’est seul. Alors on éprouve ce que l’on est : tout ce qu’il y a de formidable et d’infiniment médiocre. C’est une comptabilité sévère qu’on ne rend pas obligatoirement publique !