On m’a tant répété que j’ai du courage, et c’est si peu vrai, que je me suis dit : Mais enfin, il ne faut pas faire mentir tout le monde ! Et je me suis mise, avec l’aide de la grâce, à acquérir ce courage. J’ai fait comme un guerrier qui, s’entendant féliciter de sa bravoure, tout en sachant très bien qu’il n’est qu’un lâche, finirait par avoir honte des compliments et voudrait les mériter.


Ô ma Mère, c’est bien facile d’écrire de belles choses sur la souffrance, mais d’écrire ce n’est rien, rien ! Il faut y être pour savoir !…


Oui, il me semble que je n’ai jamais cherché que la vérité ; oui, j’ai compris l’humilité du cœur… Il me semble que je suis humble…