Sur l’une comme sur l’autre rive, on avait le teint de safran, les yeux bridés et le plus magnifique présent de Dieu était un beau cheval.


Il faut aux mots, pour qu’ils prennent leur vol, la langue qui a été leur nid. Dans une autre, ils perdent leurs ailes.


Un beau cheval, comme une belle femme, appartient, de droit, à celui qui le mieux sait l’aimer.


C’est un présent de la sorcière la plus vieille et la plus sage : la terre.


La meilleure, la véritable prière est d’accomplir au mieux le destin pour lequel un homme a été jeté sur la terre.